Samedi 10 mars 2007
SOEUR HAINE.

Elle se cache en nos coeurs brisée de l'abandon et pourtant et pourtant elle est imaginaire.
Il est honteux d'aimer sans retour pense-t-elle mais la honte est un début.
J'avais quatorze ans quand j'ai découvert queue la haine était la honte d'avoir aimé.
Aimer n'est pas un art et se dispense de corps ou de traces.
L'amour aussi est une fin. L'amour est suicidaire car il promet tout.
Sereine car sans haine me voici à la fin d'une longue résistance terrestre.
Ma vie est un carnaval et l'art quille invente les masques ne me touche plus du tout.
J'écris un livre assez chiant car dense mais en fête c'est une danse.
Ce n'est pas une histoire mais une généalogie de quelques mondes sans décorations.
J'y vite les fées et chacun est vité dans cette saga folle.
Lintruse est aussi une généalogie du suicide et de son double car le suicide est lié au souvenir de la naissance.
Lintruse est le début d'autre chose dans l'écriture car les thèmes étranges comme la clé des songes ou le futur ou la destruction du monde ou les dimensions seront mes moteurs de recherche après la fin des fins.
Ecrire était avant queue je commence ce livre un remède à moi-même et je dis c'est fini.
Ecrire devient une arme offensive à destruction massive.
Je veux niquer toute masse car la masse est lourde et sans grâce.
Comme une enfant de trois ans je règne où je suis car la compréhension ne m'a pas encore eue.
Il y avait désapprendre maintenant il y a le décomprendre.
A force de ne rien redouter me voilà bien vivante à écouter Dilinger.
Je suis morte en ce sens queue je règne en mes sens et de ce fête je me suis avalée dommage.
Je rigole d'un rien.
J'ai faim.
Vos ambitions s'écrasent face à ma vérité alors osez l'idéaction.
IDEACTION.
Nouveau truc?
Non c'est quand un crut en cache un autre.
Alors ouvrez vos petites gueules et brulez vos tympans endormis.
Ne lisez plus mais idéactionnez.
Je suis trop maladroite pour parler de vive voix pourtant j'essaie de vous dire "moi je sais!".
Je sais bien que vous vous en foutez queue je sache mais alors taisez-vous et je répondrai pas alors.
Posez des questions à vous-même.
A moi ça marche aussi car je suis un miroir méga fidèle of course.
Mais laissez-moi déborder et avalez vos opinions et allez faire caca comme ça vous verrez ce queue vous m'aurez épargné.
C'est cruel la vérité en soi-même.
Tu y sens un circuit c'est l'amour quille va et vient caressant quelques organes à chaque passage.
Vous voudriez garder l'amour en vos ventres comme s'il vous était propre.
Je n'ai pas d'amour propre.
L'amour va et vient en mon ventre et je le laisse faire j'adore je m'étonne toujours oui l'amour est cruel car sans loi.
Ca vous fait peur le bordel?
L'hygiène c'est aimer le reste...
Je suppose queue l'amour est un sens ignoré et craint.
Bon là je dis quoi?
Je sais pas.
J'ai mis une robe de baba cool today et je vais aller chanter avec la fée Rigole.
Je vais mettre mes bottes bordeaux et snifer l'air du pas de calais.
Je vais explorer en sommeils oufs la dimension Androginasylum mais je ne fée qu'y passer.
Beaucoup d'entre vous sont cécoins en dimension Pardone et c'est à cause du chiffre 1.
De Dieu unique quille vous traumatise généalogiquement!
Certains n'en sont pas revenus de s'en être sortis (Nitze...) et ont loupé suicide ou réussi n'empêche ils sont enfermés et n'ont trouvé queue le masque fou pour dire ouf.
C'est queue l'amour fée peur associé au bien au mal et toutes autres citations bofes.
Les qualités vous déglinguent allez pleurez un bon coup.
ARMOIRE.
Par Amandine - Publié dans : crutland
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Dimanche 14 janvier 2007
Chers amilles je vous déballe comme ça un jus et attrappez ce queue vous souhaîtez car je vous offre 1000 pages de tes doutes.


LINTRUSE.                                  ROMAN BIZARRE ECRIT PAR CRUT.


I DETRUISONS LE MONDE TANT QU'IL EN EST ENCORE TEMPS.

Colchique.               
                                     Mise en abîme signée Crut.

I
LES RIMES C’EST MOCHE.


Armando- (In the street, écrit.)

LA RIME S' EN EST ALLÉE.

Bayonne n' aime pas les alexandrins.
Je le sais car la poésie me prend
Lorsque je dors chez elle,
La poésie indemnisation
De mon anarchisme.
Figure débile et sclérosée,
La rime obsessionnelle
D'un désir qui ne vient pas.
Ton infirmerie locale
Est ouverte à la plainte voisine,
Et les murs qui te gênent
Ont maintenant des échelles.
Je ne veux pas d'échelles.

Moi, chérie des chéris
Je me cache en chat noir
Et je défais le verre
De la rime.

Ma présence est un verbe
Que je veux étouffer
D'une sueur alléchante
Ou de vin ou de bière.

La rime s'en est allée.

Au pays de l'enfance
Quand je voulais montrer
Que je pouvais vous ressembler.

La solitude
Ce trou noir
Fantasme d'un peuple saoul
Du ventre de sa mère,
Musicalement borné
Aux règles de la rime.

La rime s'en est allée.

Avec les enfants
Epatés à L'idée de partir en voyage
Sans attendre l'été...
La fusion du printemps
De mon anniversaire
Et de l'air que j'adore
La sensualité que je devine
D'un ventre qui s'exhibe
La peau qui me déborde
Le rouge à lèvres qui vire
Et les dents infantiles;
Ce vin qui les noircit!

La rime s'en est allée.

Comme les saisons.
Comment le dire ?
" Mesdames, messieurs,
Les saisons se sont envolées! "
Vous n'irez plus au bois...
Vous congédiez l’été
Quand les bois sont fanés...
Et la pluie vous abîme,
Et vous éternuez!
Comme il n' y a plus d'hommes
Vous attaquez la femme ?

Un jour la rime s'en est allée.

Lasse d'être citée
Trop évidente à s'oublier
Elle est partie.
Les animaux ont applaudi
Mais le gouvernement est en furie:
" La rime s'est remballée! "

Oh le miroir est généreux
Car il m'offre l'image
De la réalité.
De mon regard clair et naïf
Je cherche les miroirs
Le fond de mon teint
Le fond de mon tain.

La rime s'en est allée.

Colchique – La rime c’est moche.
Armando – Oui oui, merci je le fais.
Colchique – T’as fait des rimes mais tu t’en rends pas compte.
Armando – Ah tais toi avec tes anti-dépresseurs !
Colchique – Colchique.
Armando – Très drôle. Armando !
Colchique – Très drôle aussi. Je fais une petite sauterie tu come !
Armando – Il est grand ton appart ?
Colchique – Pas mal… C’est chez ma reume.
Armando – Ah ouais et puis ?
Colchique – Piano piano.
Armando – Attend je dois purifier ce tabouret.
Colchique – C’est un banc cher.
Armando – Non non c’est un tabouret. C’est bon. Paf. J’arrive ! T’habites où ?
Colchique – A Sebasto. Tu verras je suis génial.
Armando – Y aura des vieux ?
Colchique – Y aura du génie.

                                                                           *
Par CRUT - Publié dans : crutland
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Dimanche 31 décembre 2006

Alors voilà queue je suis dans le Var. C'est merveilleux. Le soleil est là, nous suons. D'ici je vois les ruines d'un château et cet après midi nous partons avec Lou à la chasse au trésor. Je suis hébergée par David, un ami du frère de Rachael quille à été sensible à mon appel désepéré. Et oui ça y est, je me pose un moment pour finir les quelques romans queue j'ai commencé. J'ai fait deux robes, et commencé un tableau quille sera la couverture de "Lintruse". Je suis émerveillée par cette retrouvaille avec la peinture et par la flore quille nous environne. Lou c'est la fille de David, elle veut être écrivain, elle a quatorze ans et elle est chouette comme gonzesse. David nous empêche formellement de faire à manger ou le ménage c'est drôle. On va à New York en Avril voilà.

Je me prépare donc. On mange alors....

Sinon bain tout va bien, tout va bien tout va bien....

Si quelqu'un peut prêter main forte à Christian ce serait cool car il est en dépression et la communication c'est pas ça. Pour garder Germain ou pour l'aider à se débarrasser de toutes ces merdes ou juste pour papoter avec... Voilà.

Par Amandine - Publié dans : crutland
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Mardi 28 novembre 2006
*Le lion:

Cette nuit le lion je l'ai vu.  Il était au pied de l'arbre agenouillé en train d'actionner la manivelle. J'étais à la fenêtre. Il m'a regardé. Je n'ai pas eu peur. J'espérais revoir mes enfants. Puis j'ai vu l'ours en haut de l'arbre. Il était vaillant alors je n'ai pas souffert en partant. En traversant le jardin, j'ai vu dans le non/gnome, la horde des félins qui s'apprêtait à s'approvisionner en gnomes. Après avoir couru dans leur direction, je regagne la route d'un pas léger. Je suis ici depuis peu et je m'organise et j'apprends autre chose et en désapprends une autre. Je rêve? Non. Je sens le regard de l'ours et l'instinct qu'a ma mère de courir vers la ville et je la retiens et elle se sauve avec Germain et les félins la bouffent et pas moi, pas Germain qui continue sa route avec moi. J'essaie de culpabiliser pour ma mère mais n'y arrive pas. Puis je m'imagine me serrer contre le lion et je me demande si ça fait mal si ça a un gros zizi en tout cas je me dis que c'est doux. Les enfants vont bien, je m'en vais dans la forêt. Après je me demande d'en savoir un peu plus sur ce que le lion fout dans ce rêve au juste et j'ai la sexplication, le flash/back. Alors j'ai libéré les félins et ils m'ont pas bouffée. Mais en fête je pensais en faire des soldats de notre cause alors qu'ils l'étaient déjà. Ils m'ont regardée avec égalité. Mais tout le monde avait peur pour eux alors j'ai dû sexpliquer aux félins qu'il fallait prendre dans les poubelles et y a fallu leur apprendre à être végétariens et ça m'a pris la tête, j'ai dit: "Chacun fait comme y veut si vous voulez bouffez les gens j'imagine que c'est bon".
_ Non c'est con!
Qu'ils ont dit.

*Impression: (cqfd).

_ J'ai l'impression que tu rêve ma vie.
_ En tous cas je ne presse pas la tienne!

C'est l'1 pression. " Un pression m'sieur!".
Pression... J'ai une pression que tu rêves ma vie.

En tous cas =jamais!

Je ne presse pas la tienne.
Je te presse.
C'est trop facile.
Je préfère fumer et regarder les mouches que de montrer comment ça marche le jeu du langage.
Les oiseaux doivent faire une sacrée tronche quand vous leur tirez dessus alors qu'ils sont des guides.
Par Amandine - Publié dans : crutland
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Mardi 28 novembre 2006
_ Docteur aidez-moi.
_ Je vous écoute.
_ Je ne sais faire qu'une seule chose.
_ Votre travail?
_ ... Laissez-moi parler je vous prie.
_ Allez-y.
_ Ecrire. Je ne sais qu'écrire.
_ Travaillez-vous?
_ Je ne sais pas travailler.
_ Faites de l'écriture un travail!
_ Non monsieur!
_ Envoyez vos écrits à des éditeurs!
_ Ca ne marche pas. Je suis trop joyeuse.
_ On ne l'est jamais assez...
                                                                                                     _ Monsieur, donnez-moi des cachetons.
                                                                                                      _ Des anxiolitiques?
                                                                                                     _ Non, mettez-moi ce que vous donnez aux schizos.                                                                                       _ Pourquoi donc?
                                                                                                     _ Pour écrire deux fois plus vite!                   
Par Amandine - Publié dans : crutland
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